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PE
 

BREVES D’EUROPE

 

 LE PARLEMENT EUROPÉEN DIT NON AUX LISTES TRANSNATIONALES !

Qui a voté contre ?

La droite,  les eurosceptiques et les europhobes (dont des députés britanniques qui ne seront plus là bientôt , Brexit oblige), des députés des pays de l’Est qui ne veulent pas d’intégration supplémentaire.

Il ne s’agissait pourtant que de 27 des 73 sièges laissés vacants par les Britanniques le 31 mars 2019 !

Les europhiles sont déçus car l’intégration représentée par ces listes transnationales  auraient eu pour mérite de renforcer l’attrait des citoyens pour les élections européennes et auraient favorisé l’émergence d’un intérêt général pour l’Europe.

D’autres y voyaient le risque de députés davantage encore « hors sol », inconnus dans un autre pays, incarnant difficilement l’UE.

MacronLe Monde du 9 février titre « Macron essuie un revers… »

Yannick Jadot député vert rédige des tweets rageurs.

Ce débat est aussi celui de l’élection du président de la future Commission européenne en 2019.

 

Jusqu’en 2014, les chefs d’état ou de gouvernement nommaient ce président que le Parlement adoubait ou pas.JC JUNCKER Depuis l’élection de JC Juncker, en 2014, c’est la tête de liste, le chef de file des partis au PE (en Allemand « Spitzkandidat »), que les chefs d’état doivent choisir, privés ainsi, de fait, de la puissance décisionnaire face au vote démocratique des députés par les citoyens européens. L’eurodéputé A. Lamassoure confie au Monde «ce qui se joue c’est de savoir si ce sont les citoyens ou les leaders qui désigneront les futurs  grands dirigeants de l’UE. »

Autre question sous jacente, le monopole du PPE, les conservateurs européens.

PPEDepuis 1999, les Européens ont envoyé au PE une majorité de conservateurs (regroupés sous l’appelation PPE (parti populaire européen ;  EPP acronyme en anglais). Il est donc probable que le futur président de la Commission européenne      en soit encore issu.

Selon Jean Quatremer, correspondant de Libé à Bruxelles : « Le seul moyen de contrer ce quasi-monopole du PPE, et donc au final de la CDU-CSU allemande, sur l’un des principaux postes européens, est donc de créer une liste transnationale (chaque citoyen européen disposant alors de deux voix, une nationale, une européenne) qui pourrait parfaitement placer en tête un candidat qui ne serait pas issu d’une des grandes familles européennes : cauchemar pour les apparatchiks du PPE qui, plutôt que de perdre la main,  ont préféré s’allier à tous les anti-européens et refuser un pas de plus dans l’intégration communautaire  »

« En dehors de problèmes démocratiques évoqués plus haut, ce qui se joue, c’est la peur des partis traditionnels, que des listes transnationales ne les balaient au profit de nouvelles têtes comme E. Macron ».

On  prête à ce dernier de vouloir faire éclater les partis européens au PE en s’appuyant sur leurs fortes divisons.  Logiquement, En Marche devrait se rallier à ALDE, centre, libéral européen entre PPE et PSD (socialistes )

Mais ce qui a réussi en France semble plus compliqué à l’échelle européenne !

 

GROKO NEINALLEMAGNE

La grande coalition, la « Groko », entre le  SPD de Martin Schulz et la CDU d’Angela Merkel ainsi qu’avec la CSU de ses alliés bavarois est à la peine .

CSU SPD CDU

 

 

 

La base gauchiste, plutôt jeune du SPD, avec le jeune Kevin Kühnert à sa tête, et la base droitière de la CDU et de la CSU  renâclent. Chaque parti doit encore approuver l’alliance en vote interneSPD vote.

 

 

 

Martin Schulz pour apaiser les tensions renonce à entrer au gouvernement où il était pressenti au poste de ministre des Affaires Etrangères.

 

GROKOcaricatureSur le fond, la politique très restrictive du «contrat de coalition» à propos de l’accueil des demandeurs d’asile et de leurs familles correspond largement à ce que la CSU réclamait. Celle-ci va peser davantage dans le gouvernement fédéral, en récupérant le portefeuille-clé de l’intérieur, jusque-là aux mains de la CDU. Un ministère dont M. Seehofer va lui-même hériter. »GROKOt

 

 

 

 

FRANCE

ÉRASMUS DES APPRENTISMUrielle Pericaud

La ministre du Travail Muriel Pénicaud, entend reprendre «une très grande partie» des propositions formulées dans un rapport du député européen Jean Arthuis, contrats de travail, rémunérations, etc…pour développer «l’Erasmus des apprentis».

 

sidérurgiet

 

Les sidérurgistes européens retrouvent la santé,  Une année excellente pour l’Europe et pas seulement ArcelorMittal. Les causes ? la reprise mondiale, les mesures anti-dumping de l’UE https://www.lesechos.fr/industrie-services/industrie-lourde/0301226547991-les-siderurgistes-europeens-retrouvent-la-s

 

PAYS-BAS

Scandale des vaches aux Pays bas

«Après les œufs contaminés et le lisier, un nouveau scandale de fraude à grande échelle frappe le secteur agroalimentaire néerlandais. Cette fois, les autorités sanitaires suspectent plusieurs milliers de fermiers d’avoir falsifié des documents. L’arnaque leur permet de posséder plus de vaches que ce qui leur est légalement autorisé.vaches hollandaisest La ministre néerlandaise de l’agriculture se dit furieuse : son ministère soupçonne 7 700 des 23 300 exploitations bovines. Il faut dire que l’Union européenne attend les Pays-Bas au tournant.»

Cela ayant contribué à la surproduction de lait en Europe (dont les cours se sont effondrés depuis la fin des quotas laitiers en 2015), les entreprises fraudeuses peuvent s’attendre à des taxes supplémentaires, moins de subventions européennes et probablement à des poursuites judiciaires. De plus, «la perte de la dérogation à la directive Nitrates obligerait les Pays-Bas à diminuer d’un tiers ses vaches laitières» selon le député européen socialiste Eric Andrieu.

Ouest-France www.ouest-france.fr/economie/agriculture/fraude-massive-des-milliers-de-vaches-fantomes-aux-pays-bas-5551095

 

 

 

 

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