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Actualités Démocrates d’Europe du 31 octobre 2016.

COUP DE CHAPEAU AUX ISLANDAISES.

Le 24 octobre 1975, 90 % des femmes se sont mises en grève pour rejoindre le centre  de Reykjavik, la capitale. Elles voulaient protester et  manifester à l’occasion de ce qu’elles ont appelé «Kvennafrídagurinn» («le jour de repos des femmes»). Ce mouvement répété en 2005 et 2008, à l’appel des syndicats et des organisations féministes, vise à dénoncer les inégalités de salaire entre hommes et femmes. Partout en Islande, des femmes ont quitté leur travail à 14 h 38 lundi 24 octobre 2016, a rapporté Iceland Review.

Pourquoi ? Parce que, comparativement aux hommes, les femmes islandaises travaillent sans être payées après cette heure précise (sur une journée de travail de huit heures). En Islande, une femme gagne en moyenne 18 % de moins qu’un homme.eur 2

En 1975, les femmes avaient quitté leur travail à 14 h 08.  En 2008, à 14 h 25. Donc, depuis 2008, soit en 8 ans, les Islandaises ont réduit l’inégalité de salaire avec les hommes de treize (13) minutes.  A ce rythme, elles atteindront l’égalité parfaite en 2068 !!!

Une autre Islandaise s’est distinguée : au concours de beauté de Las Vegas «Miss Grand International», Arna Ýr Jónsdóttir, Miss Islande 2015, a choisi de quitter la compétition dimanche 23 octobre : des membres de l’organisation du concours lui ayant signifié qu’elle était trop grosse ! (photo en une).

Accord entre l’Union européenne et le Canada

Résumons : le gouvernement et le parlement de Wallonie, par la voix de Paul Magnette, refusent, à Charles Michel, premier ministre belge (gouvernement fédéral), la ratification du traité de libre-échange avec le Canada (CETA). La Flandre qui a poussé à détricoter les pouvoirs de l’Etat central découvre aujourd’hui les conséquences de ce qu’elle a mis en place.

eur 3Il s’agit de ratifier un accord négocié à 28 pays européens : 3,6 à 4 millions de Wallons la possibilité de prendre en otage plus de 500 millions d’Européens !

Le Canada, Etat fédéral, avait, lui, veillé, comme le demandait l’Europe, à s’assurer de l’accord des Provinces, y compris pour l’ouverture des marchés publics aux entreprises européennes.

Au passage, on regrettera le manque de courage des gouvernements nationaux qui ont exigé que les Parlements de chaque Etat membre ratifient un accord qui ne l’exigeait pas

Il reste que cet accord de libre-échange pose comme le TAFTA différents problèmes sur les normes et les litiges entre investisseurs et États 1.

Morale du CETA : l’UE court-circuitée, une fois de plus!

Le triangle institutionnel, (Commission européenne, Conseil européen, c’est- à -dire  les chefs d’état, le Parlement européen), est dynamité : les institutions de l’UE sont détournées, court-circuitées de plus en plus!
Le vote par les parlements nationaux a été décidé par Merkel et Hollande, fragilisés dans leur pays où des manifestations, en Allemagne surtout contre le CETA ,  ont eu lieu, ils ont demandé l’aval des parlements nationaux, niant le rôle du Parlement européen ! Au Conseil européen, il faudrait changer la règle de l’unanimité sur certains sujets : un pays peut bloquer les 26 autres ! Regardons les Pays Bas qui se sont opposés à la ratification de l’accord UE-Ukraine pour des raisons de politique intérieure!
En outre la Commission européenne a des compétences exclusives en matière commerciale alors que sur d’autres champs son pouvoir est restreint !
C’est nier le rôle de chacun des acteurs : l’UE se délite avec des chefs d’état affaiblis, pour des raisons de politique intérieure, les chefs de gouvernement paient leur lâcheté dans leur communication: c’est la faute de l’UE, de la commission, voire encore plus flou: de Bruxelles!
C’est affligeant au moment où le PE a obtenu plus de pouvoir (le président de la commission doit être issu du groupe majoritaire au PE !) et où l’UE réalise qu’il lui faut une défense commune !

POST BREXIT

Trois mois après le référendum, sous la pression des milieux économiques et des partenaires européens, la Première ministre britannique, Theresa May, a annoncé les grandes lignes de sa vision d’un Royaume-Uni ; à ses yeux, après la sortie de l’Union européenne, qu’elle prévoit pour fin mars 2017,  il reviendra «souverain» .

eur 4Pour elle, le pays contrôlera ainsi, à nouveau, son immigration et sa législation, tout en assurant aux entreprises la possibilité d’agir et d’opérer avec un maximum de liberté dans le marché unique européen ; elle privilégie donc un «hard Brexit».

Or, aucun des modèles actuels hors de l’Union européenne ne permet de concilier ces exigences. Les agents économiques sont nerveux. Les pressions se multiplient pour conserver a minima l’accès au marché unique européen.

La City fait pression et demeure dans l’expectative : tout dépendra du passeport européen qui permet de vendre des produits financiers à travers toute l’Europe. La City pourra-t-elle conserver ce passeport ? La Suisse n’y a pas accès, mais a accepté la libre-circulation des personnes. Ce que refuse pour l’instant Theresa May.

L’Ecosse et l’Irlande du Nord, que la première ministre entend tenir à distance, insistent, elles aussi : elles défendront un maintien dans l’espace économique européen.

Tous les responsables européens se déclarent fermés à une demande de dérogation britannique sur la circulation des personnes – d’ailleurs physiques et morales, ce qui inclut donc les services – dans l’hypothèse où Les Britanniques souhaiteraient se maintenir dans le marché unique européen. Toute restriction de la libre circulation par Londres, une fois sortie de l’Union européenne, lui fermerait l’accès au marché unique. Cette intransigeance tient à la crainte du populisme europhobe.

SYRIE

Le Conseil européen condamne avec force les attaques perpétrées par le régime syrien et ses alliés, notamment la Russie, contre des civils à Alep

COOPÉRATION MIGRATIONS

La coopération avec le Niger, le Nigeria, le Sénégal, le Mali et l’Éthiopie, en vertu du nouveau «cadre de partenariat pour les migrations», a porté ses premiers fruits, comme en témoigne le premier rapport d’avancement de la Commission. Les «pactes pour les migrations» sont conclus avec des pays prioritaires, pays d’origine des migrants et pays de transit ; ils ont pour objectif de réduire les flux de migration illégale en cassant le modèle économique des passeurs et, en ouvrant des filières légales de migration,

Climat: réduction des émissions

Les ministres des 27 concrétisent les engagements pris par l’UE dans le cadre de l’accord de Paris sur le changement climatique 1

Rapport de l’Assemblée Nationale française sur le salaire minimum européen.

Un rapport de la commission des affaires européennes de l’assemblée nationale, remis le 19 octobre au gouvernement, plaide pour un salaire minimum, dans chaque État membre de l’U.E. , en proposant des convergences en douceur pour éviter la concurrence entre salariés.

 

1Ces textes visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les secteurs non couverts par le système d’échange de quotas d’émission (SEQE), tels que les transports, le bâtiment et les déchets. règlement sur la répartition de l’effort et à un règlement concernant l’utilisation des terres, le changement d’affectation des terres et la foresterie Les ministres ont souligné l’importance que revêtent ces textes législatifs ;

1Ces textes visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les secteurs non couverts par le système d’échange de quotas d’émission (SEQE), tels que les transports, le bâtiment et les déchets. règlement sur la répartition de l’effort et à un règlement concernant l’utilisation des terres, le changement d’affectation des terres et la foresterie Les ministres ont souligné l’importance que revêtent ces textes législatifs ;

1«La vague populiste, qui sévit aussi aux Etats-Unis et dans toutes les démocraties, continuera à attaquer les rives d’une économie mondiale en pleine transformation. Il est du devoir de chacun de s’y opposer fermement en expliquant ce qui est en jeu: un monde ouvert, coopératif et régulé», écrit J-D Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman. Il ajoute : «La Commission européenne, de ce point de vue, a répondu comme aucun autre Etat dans le monde ne l’a fait jusqu’à présent, en rendant publics ses documents de négociation et en inventant un règlement des différends entre investisseurs et Etats, particulièrement novateur puisqu’il instaure un tribunal permanent et quasi-juridictionnel qui délibérera en public» Néanmoins c’est toujours et aspect qui est pointé du doigt.

1Ces textes visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les secteurs non couverts par le système d’échange de quotas d’émission (SEQE), tels que les transports, le bâtiment et les déchets. règlement sur la répartition de l’effort et à un règlement concernant l’utilisation des terres, le changement d’affectation des terres et la foresterie Les ministres ont souligné l’importance que revêtent ces textes législatifs ;

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