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Actualités Démocrates de France du 31 octobre 2016.

Sarkozy :

Quand on se sent tellement mal, on fait au bout du compte un peu n’importe quoi… 

 

 

 

BFM

21/10/2016 Vous êtes pris pour cible par cet appel signé par 165 élus sarkozystes pour une «primaire de la clarté». Nicolas Sarkozy considère que vous êtes le responsable de sa défaite en 2012.

Cela sent la panique dans les rangs. Quand on en est à tirer des dernières cartouches comme cela, c’est que l’on se sent tellement mal que l’on fait au bout du compte un peu n’importe quoi. Clarifions les choses : le responsable de l’entrée de F Hollande à l’Élysée, il n’y en a qu’un : il s’appelle N Sarkozy ! Sa pratique, ses attitudes et ses gestes ont convaincu trois millions de Français qui n’étaient pas de gauche d’empêcher qu’il soit renouvelé dans son mandat. De ces trois millions de Français, j’étais !…

Vous êtes sifflé à chaque meeting organisé par N Sarkozy… Si Alain Juppé est battu, est-ce que vous vous présenterez contre le vainqueur de la primaire de la droite et du centre ?

ai dit de la manière la plus claire qu’à cette primaire, je n’irai pas voter moi-même. Précisément pour être libre ! Je considère que lors d’une compétition de cet ordre, le résultat n’en est pas imposé d’office à l’ensemble de la société française. Le résultat peut être favorable et je crois qu’A Juppé est sur la très bonne voie. Je pense que c’est bien pour la France et parce qu’il serait un bon président, s’il est choisi, je le soutiendrai mais évidemment cela ne vaut pas pour des choix qui seraient plus risqués.

Serez-vous 1er ministre si Alain Juppé gagne ? Vous l’a-t-il promis ?

Non seulement, il ne me l’a pas promis, mais je ne lui ai pas demandé. Je crois que ce n’est pas possible dans l’état actuel des choses. Le 1er ministre doit être issu du parti le plus important de la majorité, surtout au lendemain d’une élection. Il se trouve que je ne fais pas ce choix pour mon intérêt personnel !

Vous l’avez fait perdre en 2012 ! C’est ce que dit Nicolas Sarkozy !

D’abord, je suis un citoyen et j’ai le droit de voter pour qui je veux ! La manière avec laquelle les affaires ont été conduites interdisait pour moi que l’on soit spectateur.

Soupçonnez-vous de la malhonnêteté chez N Sarkozy?

J’essaie de ne jamais employer des mots qui soient insultants. Oui, je pense que N Sarkozy par sa pratique, ses méthodes, ses attitudes et ses mots, a rendu impossible le fait qu’il soit renouvelé. S’il avait été un bon Président de la République, il aurait été réélu. Ce que l’on voit aujourd’hui, c’est l’étalage des défauts et des dérives que l’on a vus pendant qu’il était au pouvoir. Cela veut dire «seuls ceux qui sont avec moi ont leur place dans le jeu politique, il faut être de mes séides pour être respecté et reconnu». Il y a en France des courants politiques et des sensibilités qui demandent à être respectés, qui ont des principes et des valeurs et qui ne sacrifient pas ces derniers pour des intérêts et soumissions.

N’êtes-vous pas en train de négocier des circonscriptions pour les législatives ?

C’est très simple : il faudra une majorité équilibrée. C’est ce qu’Alain Juppé a dit. Espérer gouverner la France dans la profondeur de crise ou nous sommes par un parti qui représente maximum 20% des voix et qui pourrait avoir tous les pouvoirs, c’est absolument impossible !.. Il faut une alternance soutenue par les Français ! Et pour qu’elle soit soutenue par les Français, il faut qu’il y ait une base large.

Pour visualiser la totalité de l’interview :

http://www.ndf.fr/nos-breves/24-10-2016/francois-bayrou-si-nicolas-sarkozy-avait-ete-un-bon-president-il-au 

83,33 % des FRANÇOIS se foutent du retour de N Sarkozy*

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Marc Fesneau

Aux opportunistes de la primaire

MarcIl y a ce matin, dans la tribune du JDD quelque chose de savoureux à lire la longue liste de ceux qui s’offusquent, qui puissent s’imaginer voir naître un dialogue entre les centristes, et en particulier avec celui qui incarne ce courant depuis tant d’années, François Bayrou. Nul besoin de remonter bien loin dans le temps pour constater, comment dire, l’opportunisme le mot va comme un gant, de leur prise de position. Il suffit de remonter un peu plus de 9 mois en arrière quand les mêmes appelaient en Nord-Pas de Calais et en PACA à rassembler Centristes et même à faire appel (oui oui je vous assure ils ont osé…) aux …socialistes et même … à toute la gauche pour s’assurer une victoire qui n’était pas acquise. A voir aussi ceux qui signent cette tribune oublier toutes les démarches, amabilités et propositions qui ont été faites….aux centristes dont le Modem,… oui oui je vous assure, relisez les gazettes de l’époque… pour les élections régionales. Je ne vous ferai pas l’offense de citer toutes les régions où la majorité régionale (une sorte de majorité présidentielle…) compte… si si, je vous assure .… des MoDem. Et toutes les régions où nous faisions équipes communes. Oui, ils ont osé faire cela à l’époque. Et pour eux ce n’était pas des « compromis idéologiques boiteux, une alternance molle »… Sans compter les municipalités concernées.

C’était il y a 9 mois. Ils ont manifestement la mémoire de plus en plus courte, ne pouvant penser que ce soit simplement un effet de l’incohérence.… Et pour l’avenir de poser une question : si la situation du pays n’impose pas des rassemblements larges pour le réformer, comme ceux que proposent A Juppé…, et à vrai dire, beaucoup d’autres candidats de la primaire aussi, avec qui comptent-ils gouverner, ceux qui signent cette tribune qui marque surtout le sauve-qui-peut d’un camp ? Parce qu’ à force de dresser les Français les uns contre les autres, c’est bien la question qui se pose pour ceux qui signent cette tribune.

Alors nul ne sera dupe de cette énième manœuvre pour essayer de se sortir de la mauvaise passe de leur champion. On aimerait les entendre avec crédit sur ce qu’ils comptent faire pour rendre de l’espoir au Français et sortir des querelles politiciennes qu’ils ne cessent d’alimenter. On aimerait les voir lucidement analyser les raisons de leurs échecs passés.

Tout cela ne fait que renforcer la détermination de ceux qui à droite et au centre veulent tourner les pages, rompre avec ces pratiques, en bref veulent une alternance complète, franche, sans revanche.

Pour aller plus loin :

Marielle de Sarnez (Twitter) : 

« #Hollande : mon ennemi, c’est la finance »; #Sarkozy : mon ennemi, c’est @Bayrou ; C’est comme ça qu’on va régler les problèmes du pays » ;

Marielle de Sarnez (interview au JDD) : « Il y a un peu de désarroi du côté de Nicolas Sarkozy » ; Marielle de Sarnez (Twitter) : « Qui se souvient de ce discours de Nicolas #Sarkozy en 2007 ? Probablement pas ses 165 soutiens. #165contre1 » ;

Marc Fesneau (Facebook) : « Aux opportunistes de la primaire » ; Marc Fesneau (Facebook) : « Rafraîchissons la mémoire des sarkozystes » ;

Yann Wehrling (Twitter) : « Darmanin sur France Inter a la mémoire courte sur l’intérêt d’un repli à droite : il était bien content du soutien de la gauche aux régionales » ;

Geneviève Darrieussecq (Twitter) : « L’attaque des sarkozystes contre François Bayrou : toujours cliver… Très nerveux tous ces gens, non ? » ;

ainsi qu’un très grand nombre de sympathisants qui ont utilisé le hashtag #165contre1 

article de Libération  qui rappelle avec une certaine justesse les propos tenus par François Sauvadet et Christian Estrosi, très prompts à demander un accord avec les centristes il y a encore quelques mois

*«bandes dessinées créées sur le site BirdsDessines.fr et publiées avec l’autorisation de son éditeur qui ne peut être tenu responsable des propos tenus dans les phylactères.»

 
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