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ABEILLE
 

Osons l’utopie !

Qui ne rêve d’une « France-modèle du développement durable », pionnière

d’écologie positive ?

Hélas, ce souci du « meilleur équilibre entre l’homme et son environnement » est synonyme de « parti
politique engagé à gauche », ce qui en détourne les allergiques à cette idéologie politique !
Pourtant sans préoccupation partisane, nos anciens privilégiaient plantes médicinales, recyclage des
végétaux et des produits manufacturés, s’inscrivant ainsi dans une logique de « Développement durable » !
Les « trente glorieuses », « dominées par l’horizon de l’immédiat » (Jean Fourastié ) nous ont insideusement
détournés de cette économie raisonnée, par le « tout-à-jeter » (pour les plus jeunes que signifie « verre
consigné » ?) et à faire argent rapide de tout, quitte à piller la nature et à détruire jusqu’à notre air.
Crises économiques, prise de conscience des limites des ressources, dysfonctionnements climatiques,
croissance des maladies « environnementales » (jusqu’à 24% de la population : source OMS), rendent la
raison à ceux qui y sont douloureusement confrontés.
Devant l’ampleur du mal, nous sommes « presque » résignés à perdre cette course de fond. Acheter
limiteurs d’eau, légumes bio, proscrire certains produits chimiques, enrichir nos conversations mondaines des
termes « biodiversité » « économie responsable » nous donne juste bonne conscience… Car, pour la plupart,
nous abandonnons le débat de fond aux seuls politiciens écologistes et aux lobbyistes défenseurs d’ intérêts
« de court terme ».
Ces derniers disent que tous les procédés de valorisation des déchets et des énergies douces, outre le prix
exhorbitant des investissements, ne peuvent couvrir nos besoins énergétiques, faisant planer la menace d’une
perte de confort, argument suprême qui sape nos dernières vélléités !
Sortons de nos fauteuils, éteignons nos téléviseurs et demandons des comptes ! Réclamons un audit
impartial, fondé sur ce qui existe et qui marche dans des pays exigeants en matière de confort,
justement ! (Norvège, Allemagne…)
A l’échelle d’un canton, songeons à ce que la valorisation du vent, du soleil, du bois, des déchets animaux, de
la marée et/ou des rivières… économiserait en énergie fossile et surtout rapporterait en emplois non
délocalisables !
Et voilà la politique qui refait surface, mais dans son acceptation la plus vertueuse.
Militons pour que chaque décision économique soit prise avec comme première exigence l’étude de l’intérêt
écologique, pour que des dispositifs incitatifs dirigent une partie de l’épargne populaire et des
investissements privés vers le financement de projets novateurs.
Pour les convaincus, les curieux, pour les sceptiques aussi et pour ceux qui souhaitent
approfondir leur réflexion à partir d’une expérimentation réussie, « Convergence Démocrate»
organise une sortie-découverte d’une journée, le 25 mai prochain, en Communauté de
Communes du Mené (voir la rubrique « Actualités du Morbihan » du site MODEM 56).
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